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Comment en finir avec les déserts médicaux créés par l’État en France ?

Publié le lundi 26 décembre 2016

En France, c’est l’État qui gère l’offre de soins. Conséquence : une pénurie de l’offre qui dure depuis plusieurs années et plusieurs déserts médicaux dans toute la France. Depuis quelque temps, les médecins généralistes se font de plus en plus entendre sur cette situation jugée de calamiteuse. Ils réclament au passage de meilleures conditions de vie et de rémunération.




L’État fait disparaître les informations de l’offre de soins

Le système de soins qui est en vigueur en France a la particularité de rompre avec le circuit naturel des relations humaines. Il a surtout tendance à déséquilibrer l’offre et la demande et tout devient administré. Pour les prix, ils deviennent désormais les marqueurs des désidératas des politiciens et des caprices des politiciens. Cet investissement mal réalisé a pour conséquence un énorme gaspillage structurel, notamment les arrêts de travail, les bons de transport inadaptés, la surconsommation des soins, pas assez de génériques, etc.


De plus, la disparition notée des informations telles que les prix libres entraîne une réelle inadéquation entre l’offre et la demande. Au final, c’est une pénurie durable qui s’installe, comme c’est le cas dans plusieurs pays du monde actuellement.


Par ailleurs, il faut dire que sans une information fiable, il est impossible d’affirmer que le secteur de l’information est suffisamment fiable, notamment créateur de richesse et d’emploi.



L’État ne parvient pas à gérer cette situation

Avec les déserts médicaux constatés en France, on se rend compte que l’État a de plus en plus de mal à gérer cet état de fait. Une mauvaise gestion qui est remplacée par une gestion pire à travers le rationnement des soins médicaux par les politiciens ou encore le tripatouillage du numerus clausus. À cela s’ajoute le fait que les politiques de santé sont de plus en plus répressives malgré les différents plans d’action des médecins. C’est alors l’impasse qui s’installe dans le secteur de la santé, d’autant plus que de plus en plus de praticiens, notamment le Dr Camille Guillemain, rechignent à exercer en province.



Et si la solution était déjà trouvée au 19e siècle ?

La réduction du périmètre de l’État, c’est sans doute la meilleure solution pour lutter contre les déserts médicaux dans le domaine de la médecine. Ce désengagement de l’État, prôné depuis le 19e siècle, va se traduire par le retour au colloque singulier dans le domaine de la protection sociale. Ceci traduit une certaine liberté dans la relation entre le médecin et le client. Cette liberté va surtout inclure une réelle gratuité et le système va se réguler lui-même.